Un beau matin d’hiver, l’histoire d’amour n’en finissait pas d’en finir. Mais avait-elle un jour réellement commencé ? Quand les poissons ont soif d’amour Ils remontent les rivières en pleurant
UNE RIVIÈRE, poèmélancoliquide, est une histoire d’amour et de larmes qui se remonte à contre-courant. Poème obstiné qui n’en finit pas de dire je t’aime. Les textes ici rassemblés, dialogues fantômes avec l’invisible, l’absent, le lointain, ont été écrits et sauvés pour tenter de dire l’existence du sentiment amoureux et pour le maintenir en vie. Parce que la poésie, cet espace de liberté absolue, encre nos désirs.
Un beau matin d’hiver, l’histoire d’amour n’en finissait pas d’en finir. Mais avait-elle un jour réellement commencé ? Quand les poissons ont soif d’amour Ils remontent les rivières en pleurant
UNE RIVIÈRE, poèmélancoliquide, est une histoire d’amour et de larmes qui se remonte à contre-courant. Poème obstiné qui n’en finit pas de dire je t’aime. Les textes ici rassemblés, dialogues fantômes avec l’invisible, l’absent, le lointain, ont été écrits et sauvés pour tenter de dire l’existence du sentiment amoureux et pour le maintenir en vie. Parce que la poésie, cet espace de liberté absolue, encre nos désirs.
poulpieuvre interroge perplexe mondes convexes mots complexes fil du texte et inverse traverse mondes mystères vents contraires sans frontières lampyridcoléoptère
Un jour, Poulpe m’a souhaité « bon anniversaire!». Je connaissais déjà une grande partie de sa famille ; une amie commune Emmanuelle Sarrouy nous avait, d’une certaine façon, présentés. Poulpe, que je connaissais donc par diverses occasions, parlait du petit matin, du soir venu, de l’amour, de la mort, de la naissance, sans doute de quelques musiques et de multiples autres choses dont les fleurs, les pleurs, les rires…
Poulpe était un sociologue, un ethnologue, un passant du coin de la rue, un chroniqueur des jours heureux.
Jusqu’alors Poulpe, pour moi, n’était pas un nom propre, pas le nom de cette innombrable famille. Non, c’était le nom bien commun de la bestiole, synonyme de pieuvre, que préparait ma belle-mère dans sa casserole avant qu’elle n’atterrisse dans mon assiette en salade, en magnifique salade, l’Insalate di polpo !
Je vous prie de m’excuser Poulpe, Madame Poulpe, Monsieur Poulpe, Enfant Poulpe ; je vous prie de m’excuser et tire mon chapeau à notre grande amie commune, Emmanuelle, qui me permet par ces propos des plus sérieux, des plus légers, de vous rendre hommage.
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Un jour, Poulpe m’a souhaité « bon anniversaire!». Je connaissais déjà une grande partie de sa famille ; une amie commune Emmanuelle Sarrouy nous avait, d’une certaine façon, présentés. Poulpe, que je connaissais donc par diverses occasions, parlait du petit matin, du soir venu, de l’amour, de la mort, de la naissance, sans doute de quelques musiques et de multiples autres choses dont les fleurs, les pleurs, les rires…
Poulpe était un sociologue, un ethnologue, un passant du coin de la rue, un chroniqueur des jours heureux.
Jusqu’alors Poulpe, pour moi, n’était pas un nom propre, pas le nom de cette innombrable famille. Non, c’était le nom bien commun de la bestiole, synonyme de pieuvre, que préparait ma belle-mère dans sa casserole avant qu’elle n’atterrisse dans mon assiette en salade, en magnifique salade, l’Insalate di polpo !
Je vous prie de m’excuser Poulpe, Madame Poulpe, Monsieur Poulpe, Enfant Poulpe ; je vous prie de m’excuser et tire mon chapeau à notre grande amie commune, Emmanuelle, qui me permet par ces propos des plus sérieux, des plus légers, de vous rendre hommage.
Cette lecture performée est accueillie le samedi 24 juin 2023 • 20h sur Saint-Andéol 26150 par Baby & Bruno Robinne. Renseignements/Réservations : Baby 07 87 49 98 31